Voici à quel âge il est idéal d’offrir à votre enfant son premier smartphone

Qu'il semble loin le temps où l'on avait son premier smarphone à la majorité. Aujourd'hui, dès la sortie de l'enfance, ils sont en contact avec le modèle des parents. Pire encore, ces derniers e sentent en sécurité si l'enfant en a un. Zeronews fait le point !

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Le téléphone a remplacé presque tous les autres appareils du quotidien. À partir de quand devons-nous en doter nos enfants ?

Pour ou contre le smartphone pour les enfants ?

Quelle fierté d’avoir son tout premier téléphone ! Interrogé par nos amis de La Dépêche, Raphaël tient à préciser qu’il s’agit de « l’ancien modèle de mon père« . Cette année, le jeune adolescent s’apprête à passer son brevet. Dire que l’année prochaine, c’est le lycée, il ne réalise toujours pas. Quoi qu’il en soit, il essaie de l’amortir au maximum. Après avoir fait ses devoirs grâce à l’ENT, il peut « rester en contact le soir avec mes copains via WhatsApp et Snapchat. » Pour autant, il n’est pas dupe. En coulisses, ses parents, ils gardent en permanence un œil quasiment en direct. A l’aide d’un outil performant, ils « [l’]’empêchent de m’en servir entre 21 heures et 7 heures du matin et ont limité [l’] utilisation à une heure et demie par jour. » Pour l’exclure les choses compromettantes ou la navigation sur des sites malveillants, l’application leur envoie « une demande d’autorisation. » Est-ce que cela va suffire pour le protéger ?

Un sondage fracassant

L’an passé, près de la moitié des jeunes possédait un téléphone. Face à ce constat incroyable, il convient de réagir au plus vite. D’ailleurs, contrairement aux seniors, la génération « petite poucette » n’ont pas besoin de mode d’emploi. C’est pourquoi, le Collectif Surexposition Écrans redouble d’efforts en enchainant les actions pour mettre les parents face à leurs responsabilités. Récemment, une porte-parole experte dans le psychisme des plus fragiles les supplie « de le donner le plus tard possible. » Plutôt que de céder à un effet de mode ou d’imitation des camarades de classe, l’investissement doit se faire en cas de nécessité absolue. Heureusement, il existe encore quelques modèles simplifiés à l’extrême. Autrement dit, l’enfant doit « passer des appels, mais ne pas [pouvoir] se rendre sur Internet. »

Quels sont les dangers pour les enfants ?

Même les adultes ont du mal à saisir l’impact du téléphone sur la santé. Impossibilité de rester concentrer, manque flagrant de sommeil, problèmes oculaires et céphalées omniprésentes viennent ternir l’expérience. Pourquoi imposer ça à un enfant ? De plus, le phénomène du cyberharcèlement n’est pas à prendre à la légère. Afin de justifier son avis dithyrambique, la pédopsychiatre botte en touche. « Par exemple, l’accès aux premières images p*rn/graphiques, en moyenne, c’est à l’âge de 10 ans. » Or, via le mobile, c’est encore plus facile de tomber dessus.

Afin de ne pas céder à la panique, la priorité demeure d’instaurer des moments de dialogue en famille. Rompre temporairement le lien, c’est prendre le risque de tout voir basculer en quelques minutes. D’ailleurs, elle en profite pour nuancer la fameuse plateforme évoquée au début de notre enquête.  Encore trop souvent, « des sites échappent toujours aux interdictions posées. » Comble de l’horreur, plus l’enfant grandit, plus il va apprendre à déjouer ce genre de pièges sur son téléphone. Sans sombrer dans la paranoïa, espérons que tout ce petit monde trouve un terrain d’entente !

Merci à nos confrères de La Dépêche

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